Hot spot politique réputé, le Parlement européen possède également un parking qui fait la joie des riders strasbourgeois ;-) Merci Inspecteur Clay pour cette photo. Tu deviens officiellement le 25ème candidat du world contest.
Et un nouveau pays sticked :-) La Suède [Stockholm] devient officiellement une "longboarding area". Merci Seb. Tu deviens officiellement le 24ème candidat du contest.
Merci Gilles pour cette photo prise à Maastricht. Premier sticker collé aux Pays-Bas (en-dessous du panneau avec le vélo :-) Tu deviens officiellement le 23ème candidat du concours.
Deux nouvelles acquisitions chinées aux Puces de Ménilmuche. Un magnifique casque Rawlings et un casque anti-émeute de la police allemande (j'ai bien envie poser quelques stickers sur celui-ci ;-)
Je n'avais vraiment pas prévu de rider dimanche soir. Trop de mauvaises sensations lors de la demi-finale du mercredi précédent. Rester à la maison. Avec un bouquin. Sans TV. Tranquille. Loin du bruit, de la foule. Et de la Coupe du Monde.
Dès le saut du lit, les averses me donnaient raison. Pas de longskate ce soir. A 9h00, de lourdes gouttes s'écrasaient sur les trottoirs. La chaussée, déjà grasse d'hydrocarbure, n'en finissait pas de pleurer. Pas un brin d'air : la ville suspend son souffle. Les rues sont vides.
J'ai passé la journée à attendre qu'elle se termine. Victoire ou défaite, peu m'importait. L'important étant que Paris retrouve son rythme. Unique. Des pulsations que l'on ressent avec une acuité particulière lorsqu'on ride au milieu du flot de circulation.
Et puis à 19h00 tout a changé. La fenêtre de mon salon a claqué. Une brise légère s'est levée. Le ciel jusque là maussade a retrouvé le sourire en même temps que les milliers de supporters rejoignant les bars qui offraient une TV. L'atmosphère changeait. C'était palpable. Je suis donc sorti.
Quarante cinq minutes tout au plus. C'est la durée de ma session. Dès ma première courbe, je comprends que je vis quelque chose d'unique. Les gestes s'enchaînent en toute fluidité. Joey Ramone chante "What a wonderful world" sur mon baladeur. C'est magique. Je ris en descendant la rue Pelleport. En haut de la rue Darcy, pas un chat. Je laisse ma board m'emporter et je prends un peu de vitesse. Je ferme les yeux un bref instant. Je suis tourné vers le soleil. J'écarte les bras. A un balcon, deux femmes me sourient. Petit dropfoot en arrivant sur la rue du Surmelin. Les terrasses sont pleines. Je passe rapidement devant. Je rejoins la rue Orfila. Aucune voiture. Un pur bonheur. Mon petit run sur l'avenue Gambetta me fait tellement plaisir que je reprends illico le métro en arrivant en bas du Père Lachaise. Pour recommencer. Pour garder le plus lontemps possibles avec moi ces instants. Mon deuxième run est encore meilleur. Je termine par un backslide devant le bar qui fait l'angle de la rue du Chemin Vert et de la rue Saint Maur. Les visages sont détendus autour de moi. J'ai même droit à un bisou de la part de deux supportrices :-)
Je suis rentré à 21h00. Sans regret. Car à trop vouloir faire durer cette session j'aurais pu la perdre. Joey avait raison : "What a wonderful world".
Le Pha That Luang est un monument [edit : que vous devez absolument visiter si vous passez] à Vientiane, au Laos. Grâce à Kr@ken vous pourrez vous y rendre désormais avec votre board :-) Merci Nico. Tu deviens officiellement, le 22ème candidat du sticker contest. Et hop, un pays de plus :-)
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